Routes d'Orient

blog de voyage Asie

Au pays des Ouzbeks

Partir avec un itinéraire où tout est réglé au jour le jour et à l'heure, élimine précisément ce qui fait la beauté du voyage : l'imprévu et l'aventure...

- Henry de Monfreid -

Au pays des Ouzbeks

C'est par un vol  de 4 h avec la compagnie  nationale Ouzbek que j'atterris à Urgentch dans l'ouest de l'Ouzbekistan.
Le vol en lui même aura été assez tranquille si ce n'est  une malencontreuse manipulation de bagages de l'hôtesse de l'air qui en voulant placer le sac de bébé du couple voisin dans le coffre au dessus de moi m'a complètement aspergé  de la tete au pied en renversant une boîte de talc parfumé... heureusement que ce n'était que du talc, rien de grave mais ça a bien fait rire les passagers du vol , je regrette de ne pas avoir eu la présence d'esprit de demander à me prendre en photo . ....

Khiva sera ma première ville dans mon parcours en Ouzbekistan.


À quelques kilomètres de l’aéroport d’Ourguentch, Khiva surgit, tout près de la frontière avec le Turkménistan. Elle est considérée comme l’une des villes les mieux préservées de l’ancienne Route de la Soie.
À l’époque des caravanes, Khiva constituait la dernière étape avant les vingt jours de traversée du désert du Karakoum, à travers l’actuel Turkménistan, en direction de l’ancienne Perse.
Je réside au cœur d’Itchan Kala, la vieille ville historique, véritable cité-musée fortifiée, protégée par ses remparts de terre et de briques. Dans ses ruelles étroites, les minarets et les coupoles semblent encore garder la mémoire des caravanes de la Route de la soie.

Un décor posé au milieu du désert.
Mais, hélas, malgré son exceptionnelle préservation, la cité me donne parfois une curieuse impression de piège à touristes. La frontière du « fake » est souvent franchie : faux gardes en costume, vrais chameaux prêts pour les selfies et centaines de stands de souvenirs installés dans des ruelles déjà bien étroites. Autant vous dire que lorsque deux groupes de touristes se croisent, ça coince !
Malgré tout, Khiva est terriblement photogénique. Et je retrouve ici quelque chose de familier : les ruelles étroites, les murs de torchis, les coupoles bleu turquoise et les minarets ocres qui s’élancent fièrement dans le ciel me ramènent à mes voyages en Iran, notamment à Yazd, aux portes du désert.

Mais Khiva n’est pas Yazd. Il y a pourtant cette même sensation d’une ville façonnée par le désert. Il lui manque simplement, à mes yeux, cette authenticité et ce charme désuet que j’avais ressentis dans les antiques cités perses.

 

Au pays des Ouzbeks
Au pays des Ouzbeks
Au pays des Ouzbeks
Au pays des Ouzbeks
Au pays des Ouzbeks
Au pays des Ouzbeks
Au pays des Ouzbeks
Au pays des Ouzbeks
Au pays des Ouzbeks
Au pays des Ouzbeks
Au pays des Ouzbeks
Au pays des Ouzbeks
Au pays des Ouzbeks
Au pays des Ouzbeks
Au pays des Ouzbeks
Au pays des Ouzbeks
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article